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CBD : tout savoir

Le CBD est généralement connu du grand public comme étant le cannabis. Cela n’est pas entièrement faux. Cependant, il faut savoir que le CBD est le cannabidiol.

En réalité, le CBD est l’un des composants du cannabis. C’est le temps et la vulgarisation qui ont fait que l’image du CBD est, désormais, considérée comme étant le cannabis proprement dit. Le nom « cannabidiol » peut être divisé en deux, afin d’expliquer nettement ce qu’il signifie : d’une part, nous avons « cannabi », la racine du mot « cannabis », qui fait référence à la plante dont la molécule de CBD est extraite.

D’autre part, nous avons également le « diol » qui représente un élément chimique qui répond aussi au nom de « glycol ». Pour que vous ayez une meilleure compréhension, nous pouvons tout simplement définir le CBD comme une molécule organique provenant du plant de cannabis. Suite à cette mise au point, nous comprenons mieux l’assimilation directe du CBD au cannabis, étant donné le rapprochement qui prête à confusion. Toutefois, le CBD ne se retrouve pas uniquement dans le cannabis.

En effet, cette molécule est aussi présente dans d’autres plantes, notamment la marijuana. Malheureusement, le CBD subit une mauvaise réputation jusqu’à nos jours. La plupart classifient cet élément dans la catégorie des drogues ou des stupéfiants.

Force est de constater qu’il y a énormément de fausses interprétations et des informations erronées qui circulent sur le CBD. Dans le but de remettre vos connaissances dans le droit chemin, nous vous présentons cet article en espérant que vous trouverez les réponses à toutes vos questions concernant le CBD.

L’histoire du CBD

Contrairement à ce que nous pensions, l’existence du CBD a été reconnue depuis des millénaires. Encore plus surprenant, des textes anciens avancent que le CBD a commencé à être utilisé par l’Homme dès l’an 2300 avant Jésus-Christ.

Les effets culturels :

Le CBD a été exploité dans le monde entier pour extraire ses effets thérapeutiques, mais il a également servi de matière première pour le textile. De ce fait, nous pouvons en déduire que la mauvaise réputation du CBD n’a vu le jour que bien plus tard.

Certains ouvrages sont disponibles pour nous permettre de retracer l’histoire du CBD, notamment le livre Shu King, qui est particulièrement connu en Chine. Ce livre a démontré que le CBD pouvait être utilisé pour la fabrication de vêtements et de cordes.

Les vertus thérapeutiques : 

Aussi, les autres habitants utilisaient le chanvre (une autre appellation du CBD) pour des soins. Suite à des recherches scientifiques, il a été prouvé que le CBD était encore utilisé en 1000 avant Jésus-Christ.

D’autres mouvements archéologiques ont avancé que le CBD était déjà présent 10 000 ans avant Jésus-Christ. La véracité de ces suppositions a été prouvée par des fouilles archéologiques, mais elles ne sont toujours pas considérées comme des données vraiment certaines.

Les matériaux :

D’autres recherches ont retracé le CBD dans la vie des Egyptiens. Selon ces dernières, la population l’utilisait pour obtenir des cordes, du papier et des tissus.

Nous devons reconnaître que les Egyptiens ont parfaitement su les propriétés offertes par le CBD, car ils préféraient cette matière pour sa grande résistance au temps et aux incidents. L’Egypte n’a pas non plus épargné les vertus médicinales du chanvre. Ils s’en servaient pour soigner les maux.

Décidément, le CBD fait partie de l’histoire du monde. Effectivement, nous retrouvons encore ses traces lors des conquêtes amérindiennes et africaines. A cette époque, le CBD était employé pour les cordages et les voiles de navires.

Si l’on se réfère à l’histoire pour démontrer les vertus du CBD, il n’est pas compréhensible que cet élément soit, de nos jours, associé à une drogue.

Pourtant, c’est ce qui taraude dans les esprits d’aujourd’hui. Cela peut s’expliquer par le fait que l’utilisation du CBD a commencé à être plus complexe, mais aussi à atteindre des objectifs autres que ce à quoi il était destiné au départ. Tous ces changements ont été opérés par l’Homme.

Cela nous mène à une question de réflexion : le CBD est-il mauvais pour l’Homme ou est-ce l’Homme qui a rendu le CBD mauvais ? Pour le savoir, il n’y a d’autres moyens que de retracer tous les faits sur le CBD.

Le CBD et son rapport malencontreux avec le joint de cannabis

Etant donné que l’Homme ne semblait pas satisfait des propriétés bénéfiques du CBD, certains ont décidé d’expérimenter de nouvelles choses, afin de faire en sorte que le CBD ait quelque chose de nouveau à apporter.

Une mauvaise réputation :

De là est né le joint de cannabis et c’est l’un des faits qui a contribué à faire dégringoler sa réputation. Bien que l’on pense que le joint de cannabis n’ait fait son apparition qu’il y a quelques années, nous vous apprenons que ce mode de consommation a été adopté depuis plus d’un siècle.

Le fait malheureux dans l’histoire, c’est que le CBD associera inconsciemment son nom à ce mouvement. L’on ne saura certainement jamais qui s’est initié en premier et comment le premier joint de cannabis a été fait.

Des découvertes :

Néanmoins, nous savons que le premier joint de cannabis qui a laissé des traces se trouvait au Mexique aux environs des années 1850.

C’est un pharmacien de l’Université de Guadalajara qui en a fait la découverte en découvrant des agriculteurs combiner du cannabis et du tabac dans des cigarettes. L’on découvrira plus tard que ce qui a fait connaître ce mode de consommation relève d’une simple coïncidence.

En effet, dans le courant de la même année, « The Boston Medical and Surgical Journal » publie un article dans lequel il mentionne que le cannabis dont le CBD possédait plus de propriétés que l’on ne pouvait imaginer.

Des pouvoirs de guérisons :

Selon cet article, le CBD pouvait soigner les problèmes respiratoires s’il était mélangé avec d’autres produits, notamment la belladone. Toujours selon cette étude, le mélange avait le pouvoir de réduire considérablement les crises d’asthmes.

Des mauvaises utilisation :

A partir de là, chacun a commencé à consommer le CBD comme bon lui semblait, en essayant de mélanger ce dernier avec différents produits. A la longue et à force d’être combiné avec des éléments nocifs pour la santé, le CBD a fini, malgré lui, à être considéré comme une drogue par la plupart des gens. Toutefois, la reconstitution des faits prouve bel et bien que le CBD n’a, normalement, aucun effet nocif pour l’Homme.

Malheureusement, cette mauvaise utilisation va continuer et se propager dans le monde entier. Par ailleurs, d’autres événements particuliers vont faire en sorte de promouvoir, exprès ou non, la mauvaise utilisation du cannabis dans le monde et la mauvaise image véhiculée concernant le CBD.

Les débuts de la consommation :

Par la même occasion, nous remarquerons également que le CBD commence à dévier peu à peu de son utilisation première.

A l’heure actuelle, force est de constater que le CBD est, désormais, plus utilisé pour être directement consommé que d’être destiné aux fabrications textiles.

A la suite de tout cela, le CBD n’est plus ce qu’il était, car il a connu de nombreux changements même dans sa culture.

Heureusement, ses bonnes propriétés sont toujours présentes, mais mal exploitées. Toutes ces données rendent la décision, aujourd’hui, plus compliquée pour la légalisation du CBD dans certains pays.

Quel est le rapport existant entre le CBD et l’ascension du Jazz ?

Un lien peu connu :

Même si les deux n’ont rien en commun au premier abord, la consommation du cannabis et la réputation du CBD ont connu une augmentation fulgurante grâce au Jazz. Pour être franc, la seule coïncidence qui relie ces trois éléments sont leurs popularités montantes respectives.

Avec l’ajout de l’alcool qui commençait à provenir des quatre coins du monde, tout cela a créé la combinaison parfaite lors des soirées festives.

L’augmentation de la consommation au USA :

C’est ainsi que la consommation de CBD a encore augmenté aux Etats-Unis dans les années 1920. Cette influence s’est encore plus concrétisée lorsque les jazzmans étaient surpris avec leurs cigarettes de cannabis à la main.

Malheureusement, ces artistes ne se rendaient pas compte qu’ils avaient une grande influence sur les spectateurs, particulièrement les jeunes, et n’hésitaient donc pas à fumer en public.

La naissance d'un mouvement :

En plus de tout cela, le fait que ce mode de consommation ait été adopté par les plus grands artistes de jazz a fait en sorte que la consommation du joint de cannabis devienne un mouvement qui était considéré comme stylé à l’époque, mais cela perdure encore jusqu’à aujourd’hui.

En conséquence, les joints de cannabis étaient adulés par tous dès qu’il y avait un événement ou des rassemblements dans les lieux festifs. D’ailleurs, ce mouvement jazz-CBD n’avait aucune limite car, en ces temps, il n’y avait aucun texte de lois qui interdisait cette consommation. De ce fait, la consommation était totalement libre et personne n’y voyait aucun inconvénient jusqu’en 1960.

Le début des craintes :

Ce n’est que durant le cours de cette année que la consommation du CBD a été reconnue comme étant dangereuse pour l’Homme. Suite à cette constatation, une loi a été mise en vigueur pour l’interdiction de la consommation de ce dernier.

Mais, cette loi arrivait trop tard. Encore une fois, le CBD, par le biais du cannabis, va connaître une nouvelle ascension durant le mouvement hippie.

Le CBD et le mouvement hippie

Un mouvement contradictoire :

En parallèle avec la loi qui sortait pour l’interdiction de la consommation du cannabis, le mouvement hippie se faisait connaître. Encore une nouvelle coïncidence pour le CBD, ce mouvement représentait une nouvelle opportunité pour promouvoir encore plus la consommation du joint de cannabis.

Le mouvement hippie était considéré comme un mouvement libératoire. Par conséquent, il s’agissait de la période où la nouvelle mode était de faire ce qui était interdit.

Une possibilité de contourner la loi :

Bien évidemment, comme la consommation du CBD venait tout juste de se faire interdire, c’était la cause parfaite pour défier les autorités. Ainsi, la consommation de CBD a connu, encore une fois et malgré lui, une ascension fulgurante qui a donné du fil à retordre aux autorités.

C’est l’ensemble de toutes ces coïncidences bien placées qui a propulsé la consommation du CBD à son apogée.Malheureusement, cette consommation inadéquate ne sera jamais contrôlée, car elle est toujours d’actualité jusqu’à aujourd’hui.

L’entrée du CBD dans le monde de la science

Des scientifiques pour :

Auparavant, l’on avançait que le CBD avait des vertus médicinales, car il paraissait efficace pour soigner des maux. Toutefois, la science n’était pas encore assez avancée à cette époque pour faire des recherches plus poussées. C’est ainsi qu’en 1940, une équipe de scientifiques de l’Université de l’Illinois a découvert la molécule de CBD pour la première fois. Suite à cette découverte, ces derniers ont affirmé que le CBD était néfaste pour la santé de l’Homme.

Des scientifiques contre :

Cependant, d’autres chercheurs trouvaient cette affirmation contradictoire. En effet, il semblait assez illogique que le CBD puisse avoir propriétés médicinales tout en étant nocif pour la santé.

Un besoin d’informations :

En parallèle, les découvertes sur la médecine et la nouvelle technologie n’ont cessé de s’améliorer, permettant d’avoir accès à de nouvelles informations. Il s’agissait donc de l’occasion idéale pour approfondir les recherches sur le CBD. Suite à cette constatation, les nombreux scientifiques se sont succédés pour faire des recherches avancées sur le CBD.

Le CBD serait néfaste :

Si les uns voulaient prouver la véracité de la théorie des scientifiques de l’Université de l’Illinois selon laquelle le CBD est néfaste, d’autres cherchaient seulement à connaître un peu plus cette molécule pour en extraire d’éventuels bienfaits. Voici les principales recherches qui ont été faites par la science.

Les recherches scientifiques

Après la première affirmation concernant le CBD en 1940, les autres recherches ne feront du bruit que vingt ans plus tard. En 1963, Raphael Mechoulam, chercheur à l’Université Hebraïque, décide de se repencher sur le CBD et ses propriétés.

Grâce à ces nouvelles études, la composition moléculaire du CBD pourra être définie : Carbone 21 Hydrogène 30 Oxygène 2. Mais, il ne s’arrêtera pas là. Avec l’aide de son équipe de chercheurs, il réussira, l’année qui suit, à isoler le THC.

En récoltant toutes ces données, il en a donc conclu que le cannabis est formé par deux molécules : le CBD et le THC. C’est cette nouvelle découverte qui va orienter toutes les autres recherches et études qui suivront.

Le THC, c’est quoi ?

Les effets psychotiques :

Le THC ou Tetrahydrocannabinol est l’une des molécules qui composent le cannabis. Il est à l’origine des effets psychoactifs de ce dernier. Selon les études, le THC serait le responsable des effets indésirables du cannabis.

En effet, cette molécule agit dans le cerveau en le poussant à sécréter de la dopamine, ce qui provoque un état d’euphorie chez la personne qui le consomme.

Des risques à considérer :

Même si le THC apporte des états bénéfiques, notamment la relaxation et l’atténuation de la douleur, il faut reconnaître qu’elle engendre également quelques symptômes et déclare d’autres maux : l’anxiété, les pertes de mémoire, ou encore la tachycardie.

Le THC présente aussi des risques pour les personnes qui sont atteintes de maladies spécifiques. A titre d’exemple, un patient atteint de schizophrénie peut faire une rechute grave s’il consomme du THC à moyen ou long terme. En ce qui concerne ses bienfaits, le THC fait l’objet de nombreux débats.

Des avis divergent :

En France, il existe un médicament à base de cette molécule : le Sativex. Néanmoins, ce produit n’est toujours pas destiné à la vente, car les avis divergent énormément au niveau du Ministère de la Santé Publique.

Par ailleurs, le Sativex a été fabriqué dans le but de soulager les malades de la sclérose en plaques. L’effet nocif du CBD et du THC reste, pour l’instant, de pures suppositions.

Les opinions sont très nombreuses et contradictoires. A l’heure actuelle, nous ne pouvons toujours pas confirmer laquelle des deux molécules est néfaste pour la santé, et si elles le sont vraiment.

Les premières études thérapeutiques

Etant donné l’utilisation destinée au CBD durant les temps anciens, d’autres pistes sont exploitées pour voir ce que l’on peut tirer de son histoire. C’est au fil des années 1970 que le CBD va intéresser les chercheurs pour ses effets thérapeutiques.

Des nouvelles études à partir d’anciennes :

Globalement, ces nouvelles études vont se baser des anciennes découvertes déjà faites par les anciennes civilisations. A ce stade, les scientifiques espèrent trouver quelque chose de nouveau concernant les effets thérapeutiques du CBD grâce aux nouvelles connaissances et à la nouvelle technologie.

Des cobayes peu commun : 

Au début des nouvelles recherches, des expériences sont entamées sur les animaux. Cela va permettre aux scientifiques de découvrir que le CBD possède la faculté d’atténuer les convulsions en rapport avec l’épilepsie. Suite à cette expérimentation réussie, les nombreux scientifiques vont se ruer sur le CBD et essayer de découvrir de nouvelles choses pour devancer les concurrents.

Des effets bénéfiques :

C’est la course aux recherches et aux nouvelles expériences. Plus tard, un autre scientifique découvre les bienfaits du CBD sur l’anxiété. En effet, il a été prouvé que le CBD pouvait avoir les mêmes effets qu’un anxiolytique classique.

Encore quelques années après cette découverte, de nouvelles études permettent d’affirmer que le CBD permet de soulager les envies nauséeuses des patients atteints du cancer et en cure de chimiothérapie. Les nouvelles études et affirmations se succèdent.

Au fur et à mesure, la réputation du CBD a retrouvé un peu de sa dignité. Effectivement, la plupart des chercheurs se sont concentrés sur les bienfaits que le CBD pouvait avoir sur la santé. Bien sûr, d’autres recherches ont eu pour but de prouver le contraire. Mais, ce sont les effets positifs qui l’emportent.

Les traitements au CBD

Une entrée dans le monde pharmaceutique :

Après toutes ces nouvelles découvertes et ces expériences réussies, le CBD entame son entrée pour le traitement de l’Homme. Encore une fois, c’est Raphael Mechoulam qui va initier le mouvement en faisant équipe avec des chercheurs de Sao Polo en 1980.

Des études en faveur du CBD :

Le but ultime était de démontrer que le CBD avait beaucoup à apporter au corps humain. Ainsi, ils enchaînent les études et les expériences.C’est sans difficulté qu’ils atteignent leur objectif. Ces nouveaux résultats vont changer le cours de l’histoire pour le CBD. En 1988, c’est le moment où le CBD se fait reconnaître pour ses excellentes vertus, ce qui remet sa mauvaise réputation du joint de cannabis en arrière-plan.

Des liens avec le corps humain :

Les scientifiques vont trouver un nouvel élément qui va particulièrement attirer leur attention : la présence du système endocannabinoïde. Ce système est présent dans le corps humain. C’est sa réaction et son interaction face au CBD qui vont pousser les scientifiques à faire encore plus de recherches et exploiter cette nouvelle piste.

Des études montreront que le CBD présente des effets à exploiter face à la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. Cela peut sembler assez prétentieux, mais certains scientifiques ont avancé une théorie selon laquelle le CBD contribuerait à lutter contre la dégénérescence des neurones.

Des études menant a des remèdes :

Une fois que toutes les découvertes des nombreux scientifiques au cours de toutes ces années ont été compilées pour prouver l’utilité du CBD et son efficacité sur le corps humain, certains pays ont adhéré à cette molécule et accepté sa présence et sa légalité sur le marché, notamment les Etats-Unis. Cette nouvelle avancée représente un grand succès pour les scientifiques.

Cependant, ils ne se contentent pas de la légalité du CBD dans quelques pays. En effet, les recherches ne cessent toujours pas de se multiplier et les chercheurs s’entêtent toujours à découvrir de nouvelles caractéristiques du CBD sur le corps humain. 

La nouvelle étude : le CBD peut-il soigner la maladie de Parkinson ?

Actuellement, une nouvelle étude est en cours pour trouver les effets du CBD sur la maladie de Parkinson. Comme nous l’avons cité ci-dessus, le CBD semble avoir des propriétés lui permettant de lutter contre la dégénérescence des neurones.

Des études en masse : 

Cette dégénérescence est le principal facteur de la maladie de Parkinson. Il est donc évident que les études fusent de partout pour remarquer si le CBD peut aider un patient atteint de cette maladie. Apparemment, le CBD serait un traitement qui soulage énormément contre la maladie de Parkinson.

En effet, cette substance, en plus de lutter contre la destruction des neurones, aurait le don d’atténuer considérablement quelques symptômes apparents de la maladie. La douleur : la douleur est un symptôme très important qui attaque la totalité des patients atteints de la maladie de Parkinson.

Des avis favorables :

Même si l’étude a été faite sur une petite échelle en 2014, une vingtaine de personnes ont affirmé que le CBD les aidaient grandement à gérer la douleur causée par la maladie. Les tremblements : bien que cela soit un symptôme classique de la maladie de Parkinson, les médicaments qui ne peuvent être négligés aggravent généralement les tremblements.

Selon l’Institut National de la Santé, le CBD aiderait à atténuer les mouvements des muscles. Les troubles du sommeil : les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ont généralement le sommeil très léger et ont énormément du mal à se reposer correctement.

La reconnaissance tant attendue :

Par ailleurs, le CBD a été reconnu comme étant une solution à ce problème, car il est vrai qu’il peut mettre son consommateur dans un état de somnolence selon la dose ingérée.

Les principales familles du CBD

Saviez-vous que le CBD pouvait être classifié en plusieurs catégories ? En effet, ces catégories ressortent selon le mode de culture que l’on utilise pour faire pousser le CBD.

Des lois élaborées selon les catégories : 

Par ailleurs, les autorités se sont servies de cette classification pour élaborer leurs textes de lois. Pour l’Union Européenne, la culture du CBD doit suivre des mesures particulièrement strictes pour ne pas enfreindre la loi.

La plante ne doit pas dépasser une contenance de 0,2 % de THC. Au-delà de cette limite, la culture du CBD est reconnue illégale. En France, plusieurs variétés de CBD sont identifiées, mais seules 24 d’entre elles sont reconnues légales.

Par conséquent, la culture du chanvre doit se trouver dans l’une de ces 24 variétés autorisées. Cependant, vous devez vous douter que se retrouver dans une variété autorisée bien précise ne relève pas du hasard.

Une culture précise : 

En effet, la culture du CBD nécessite une grande précision, ainsi que des conditions de culture parfaite pour que sa composition soit celle qui est attendue.

Comme quoi, même si la plante de CBD est extrêmement facile à cultiver et qu’elle ne nécessite aucun entretien en particulier, il est essentiel de lui offrir toutes les conditions dont elle a besoin pour pousser correctement.

Bien que les variétés du CBD soient particulièrement nombreuses, voici les trois types de CBD que vous devez spécialement retenir.

Le cannabis sativa

Le cannabis sativa, plus précisément le cannabis sativa L (pour Linnaeus), a été découvert par un botaniste Suédois nommé Carolus Linnaeus dans les années 1750. Dans cette catégorie, il classe plusieurs espèces de cannabis, selon leurs ressemblances.

Toutefois, d’autres chercheurs rétorqueront plus tard en nommant d’autres catégories, car ils remarqueront des propriétés nouvelles. Nous en reparlerons plus tard dans cet article.

Les particularités du cannabis sativa

Le cannabis sativa est, en quelque sorte, le joint du cerveau ou, plus communément, « la beuh cérébrale ». C’est le cannabis sativa qui est à la base de tous les croisements entre les nouvelles catégories que nous allons découvrir. Malheureusement, le gène pur du sativa semble en voie de disparition actuellement.

Pour reconnaître du cannabis sativa d’emblée, il convient de s’informer sur toutes ses particularités et nous constaterons que cette espèce en possède plusieurs. Tout d’abord, le cannabis sativa se reconnaît immédiatement par son mode de croissance.

En effet, sa croissance se fait à la verticale, rapidement, et avec de grands espaces entre les nœuds. Quant aux feuilles de la plante, elles sont fines, plus longues et également plus claires. Ensuite, le sativa se distingue encore au cours de sa floraison.

Pendant celle-ci, le cannabis sativa dévoile plus de hauteur que les autres espèces et une période de floraison beaucoup plus longue qui peut aller jusqu’à 16 semaines si la plante est vraiment pure.

Si la plantation du cannabis sativa se fait correctement, sa hauteur peut atteindre plus de trois mètres. Si le cannabis sativa est facilement reconnaissable, la plantation n’avantage pas trop ceux qui la cultivent.

En effet, son mode de croissance ne rapporte pas autant que les autres espèces, ce qui a , d’ailleurs, poussé les cultivateurs à pratiquer l’hybridation.

Les effets engendrés par le cannabis sativa

Si l’on se réfère à la vulgarisation de son nom, le cannabis sativa présente ses effets directement au niveau du cerveau. Pour celui qui la consomme, le cannabis sativa peut être assez « agressif » pour la tête, car il donne la sensation à son consommateur de planner. En plus, ce dernier peut également avoir des vertiges.

Pour les connaisseurs, ils savent que le cannabis sativa est celui qui devrait être consommé au début et au cours de la journée. En effet, cette espèce de CBD ne fait pas partie de celle qui laisse son consommateur totalement dans les vapes. Au contraire, il peut jouer le rôle de stimulant pour avoir la force de faire tout ce qu’il y a à faire dans une journée tout en créant un monde d’euphorie.

Le cannabis indica

Pour une présentation du sujet, le cannabis indica est un dérivé direct du cannabis sativa. Plus haut dans l’article, nous avons effleuré le sujet selon lequel le cannabis sativa est le gène le plus pur du cannabis et que, plus tard, d’autres chercheurs découvriront que des espèces représentent d’autres particularités plus uniques et doivent avoir une autre classification. C’est le cas du cannabis indica.

Actuellement, nous pouvons encore retrouver les gènes qui sont à l’origine du cannabis indica Hindu Kush, au Moyen-Orient. Là-bas, la culture du cannabis indica pur perdure toujours.

Les caractéristiques du cannabis indica

Pour reconnaître un cannabis indica à la racine, il a un aspect trapu, branchu avec des têtes juteuses. En d’autres termes, le cannabis indica est tout simplement le contraire du cannabis sativa lors de la plantation.

Le cannabis indica présente des feuilles plus foncées par rapport au cannabis sativa. Sa propagation dans le monde provient surtout de l’Afghanistan où sa culture était totalement pure.

Par ailleurs, il faut savoir que le cannabis indica est celui qui semble être le plus bénéfique pour la santé. C’est aussi la raison pour laquelle la plupart du CBD mis sur le marché contient les gènes du cannabis indica.

Pour la culture, le cannabis indica est définitivement l’opposé du cannabis sativa. En effet, il présente une distance plus rapprochée entre les nœuds et plus de branches. Ces propriétés font du cannabis indica une plante très appréciée par les cultivateurs, car son aspect apporte un rendement plus avantageux.

Le cannabis indica peut également être cultivé en intérieur, ce qui signifie moins d’exigences pour les cultivateurs. La caractéristique la plus reconnaissable pour le cannabis indica se situe sur ses feuilles. Il possède plus de doigts et sa couleur est nettement plus foncée.

En ce qui concerne la floraison, le cannabis indica ne s’étire pas autant que le cannabis sativa. Sa poussée en largeur ne dépasse généralement pas les deux mètres, contrairement au cannabis sativa.

Le seul inconvénient du cannabis indica lors de la plantation, c’est son contact rapide avec la moisissure des têtes. De ce fait, surtout si la culture se fait en intérieur, l’environnement doit être exempt d’humidité.

Les effets du cannabis indica

Si le cannabis sativa se fait surtout ressentir au niveau de la tête, le cannabis indica atteint plutôt les capacités physiques de la personne. Littéralement, le cannabis indica rend son consommateur complètement inapte à supporter son propre corps.

Cependant, la présence de CBD et son influence chez le cannabis indica a poussé les scientifiques à se servir de ces données pour faire du cannabis indica un soin thérapeutique.

Si le cannabis sativa est surtout à prendre le matin, le cannabis indica est préférable le soir. En effet, une consommation de ce dernier peut apporter une grande relaxation à la personne et lui fournir un sommeil de qualité. Si la consommation est dosée, ses fins récréatives se feront ressentir positivement.

Toutefois, il faut savoir que le cannabis qui n’a pas un taux de THC équilibré avec le CBD n’apporte pas toujours des effets positifs pour son consommateur. Effectivement, le meilleur cannabis indica à consommer sans avoir peur des conséquences est celui qui représente un équilibre idéal entre le THC et le CBD.

Le cannabis ruderalis, un aperçu méconnu du CBD

Si le cannabis sativa et le cannabis indica sont peut-être des noms qui vous sont déjà familiers, nous entendons beaucoup moins parler du cannabis ruderalis.

Pourtant, il fait bel et bien partie des sous-espèces de cannabis et possède même ses propres particularités et caractéristiques. Voici tout ce qu’il y a à savoir à propos de cette catégorie.

Le CBD ruderalis, qu’est-ce que c’est ?

Le CBD ruderalis trouve son origine dans l’Europe de l’Est et l’Asie Centrale. De type sauvage, le cannabis ruderalis subit une distinction à part, qui fait de lui une sous-catégorie particulière du cannabis sativa L.

Le critère qui définit le plus le cannabis ruderalis est sa capacité d’autofloraison. En effet, sa plante déclenche automatiquement une période d’autofloraison selon un cycle bien déterminé.

Cette capacité très indépendante du CBD ruderalis s’est surtout développée grâce/à cause du manque de la lumière du soleil et des journées très courtes dans ses premières habitations. Contrairement à ses frères, le cannabis ruderalis n’apporte pas d’effets particuliers à son consommateur en raison de la très faible contenance en THC.

Aussi, sa carrure n’est pas forcément appréciée par les cultivateurs, car il n’engendre que très peu de rendement. Pourtant, le CBD ruderalis est celui qui a apporté un renouveau dans le monde de la culture de cannabis.

En effet, des chercheurs se sont mis à explorer sa capacité d’autofloraison en créant un croisement entre le cannabis ruderalis et les variétés à photopériode. Grâce à cela, la culture du cannabis utilise désormais cette méthode d’autofloraison pour faire pousser les plantes sans engendrer des changements flagrants quant à la saveur et à la qualité du produit.

Les origines du cannabis ruderalis

La découverte du cannabis ruderalis s’est fait complètement par hasard. En 1942, lorsque le botaniste russe Janischewski se rend en Sibérie du Sud pour faire l’étude de nouvelles plantes près de la rivière Volga, il met la main sur la nouvelle espèce de CBD : le ruderalis.

Ce qu’il a constaté immédiatement, c’est la croissance toute particulière, mais ressemblante de cette nouvelle plante aux autres espèces déjà connues. C’est ainsi qu’il en a conclu qu’il s’agissait d’une toute nouvelle espèce. Le nom « ruderalis » est tiré du mot latin « rudus » qui signifie « décombres ». Ce nom a été choisi pour rappeler la pousse du CBD ruderalis sauvage dans les décombres.

Les particularités du cannabis ruderalis

Contrairement au cannabis sativa et au cannabis indica qui attendent sagement la réduction des heures de lumière, le cannabis ruderalis passe au système d’autofloraison beaucoup plus rapidement. Ainsi, son cycle est plus court que celui de ses confrères, car il fleurit directement entre trois à quatre semaines suivant la germination.

La durée de vie du cannabis ruderalis est d’environ 70 jours, à partir du moment de la graine jusqu’à la récolte. Quant à son développement, le cannabis ruderalis présente très peu de têtes et est très petite de taille. Si le cannabis ruderalis a une très faible contenance en THC, il est, en revanche, assez riche en CBD.

C’est l’explication au fait qu’il ne procure pas les mêmes effets que le cannabis sativa et le cannabis indica. Toutefois, malgré ces particularités distinctes, le cannabis ruderalis peut parfaitement se croiser avec le sativa et l’indica pour partager ses facultés d’autofloraison, mais également pour faire un échange, afin d’obtenir une composition plus élevée de cannabinoïdes. Pour la culture du cannabis ruderalis, celle-ci est beaucoup moins compliquée et la plante est beaucoup plus robuste et résistante.

Effectivement, il n’y a pas de moment plus opportun que l’autre pour procéder à la plantation du cannabis ruderalis, même si le printemps est le moment où tous les critères sont offerts par la nature.

Que ce soit en intérieur ou en extérieur, le cannabis ruderalis pourra se développer n’importe où. Si le climat est plutôt froid, il serait préférable de procéder à une culture en intérieur. Grâce à sa maturation qui ne prend que 70 jours, le cultivateur pourra obtenir plusieurs récoltes de cannabis ruderalis au cours d’une seule saison de plantation.

Même si le cannabis ruderalis n’exige pas de conditions particulières pour son développement, il est tout de même préférable de lui offrir tout ce dont il a besoin pour que la récolte présente un meilleur rendement.

Par conséquent, il sera toujours bénéfique de protéger l’environnement dédié à la culture du cannabis ruderalis en lui épargnant les incidents qui peuvent retarder sa floraison et baisser la qualité du produit.

Les effets du cannabis ruderalis

Etant donné que le cannabis ruderalis possède un niveau très faible en THC, il n’atteint pas le niveau physique ou cérébral de son consommateur comme le cannabis sativa ou indica.

Toutefois, si un croisement est opéré entre le ruderalis et le cannabis sativa ou indica, le taux de THC et de CBD pourraient s’élever jusqu’à 20 %, ce qui pourrait engendrer quelques effets légèrement similaires à ceux apportés par le sativa et l’indica. 

L’utilisation du CBD au quotidien

Utilisation diverse :

Suite à toutes les découvertes et les vertus du CBD, il est désormais utilisé pour plusieurs objectifs.

Que ce soit dans le domaine médical, thérapeutique ou dans la consommation récréative, le CBD semble gagner peu à peu du terrain dans le monde entier pour devenir un produit banal.

Des avis mitigés :

Même si les avis divergent toujours quant à ses réels bienfaits, force est de constater que le CBD est, aujourd’hui, présent dans presque tous les domaines du quotidien. Du côté médical, nous vous avons déjà exposé les tests qui ont été faits sur le CBD.

L’efficacité médical :

En effet, il semblerait que le CBD soit efficace pour lutter contre l’évolution des maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson. Aussi, ses propriétés et ses effets contribuent grandement à atténuer certains symptômes.

En plus de cela, le CBD détient également une place privilégiée dans les soins sportifs. Comme il présente des propriétés convaincantes contre la douleur, le CBD est souvent utilisé par les sportifs pour atténuer les courbatures.

Mais, il est également utilisé pour anticiper les éventuels maux des sportifs. Par ailleurs, il semble nécessaire de préciser que le CBD n’a jamais été catégorisé comme étant un produit dopant. De ce fait, il ne se trouve pas dans la liste des produits dopants établie par l’Agence Mondiale Antidopage.

Le CBD sous toutes ses formes

Les effets du CBD peuvent varier selon son mode d’ingestion. En effet, sa cible et son temps de réaction ne sont pas les mêmes. C’est la raison pour laquelle les scientifiques ont cogité pour présenter le CBD sous de nombreux formats. Voici les principales formes connues du CBD à l’heure actuelle.

Huiles

En tant qu’huile, l’huile de CBD est riche en acides gras et en vitamines. Cette forme de CBD apporte généralement de la relaxation, un sommeil plus réparateur et une détente optimale des muscles. L’huile de CBD passe des contrôles stricts, notamment en France, ce qui nous permet de confirmer qu’elle ne contient pas de principes psychoactifs.

Grâce à cela, le consommateur n’aura pas l’impression de planer et il ne ressentira aucun effet lourd sur son physique, ainsi que de l’addiction.

Infusions

Les infusions se consomment surtout en thé ou tisane. Cette forme de CBD offre une consommation plus anodine du produit. Les infusions sont généralement obtenues par l’extraction des arômes du CBD et des principes actifs, rien de dangereux.

Une infusion de CBD est donc composée de feuilles de chanvre et regroupe plus de composants que les autres formes de CBD. Plus précisément, une infusion de CBD est exempte de THC, mais contient une quantité considérable de chanvre. Pour que l’infusion ne soit pas désagréable à boire, elle est généralement associée à d’autres plantes et peut même être mélangée avec du lait lors de sa consommation.

L’infusion au CBD concentre ses avantages dans le traitement de la douleur comme les douleurs chroniques et les maux de tête et l’atténuation des nausées. L’infusion de CBD offre également un état plus propice au sommeil, un soulagement face à l’anxiété, et peut aussi fournir un effet antioxydant.

Gélules

Lorsque le CBD se présente sous forme de gelules, il sert surtout à remplir les fonctions d’un complément alimentaire. Le CBD peut assumer cette fonction, car les graines de chanvre qui la compose sont particulièrement riches en matières grasses. Bourré de calories, le CBD en gelule offre une ingestion facile et sans arrière-goût.

Totalement exempt de gluten, le CBD en gélule peut être un complément alimentaire grâce aux protéines qu’il apporte au corps. Par ailleurs, le CBD fait aussi parti de la plupart des compléments de vitamines qui sont sur le marché. La composition de la gélule de CBD présente une défense contre les maladies cardio-vasculaires. En plus de cela, ce produit aide également à l’équilibre de la tension artérielle et du taux de cholestérol.

Aussi, la gélule ne présente aucun danger, car elle ne provoque aucune addiction chez son consommateur.

E-liquides

Le CBD en e-liquide est un moyen d’ingestion du CBD qui est choisi par la plupart des consommateurs. La base de ce produit au CBD est généralement l’assemblage de propylène-glycol et de glycérine végétale. Pour protéger les consommateurs et garder la réputation du CBD qui semble s’éclaircir de jour en jour, le e-liquide est strictement contrôlé, afin d’en retirer tous les éléments qui pourraient être néfastes, notamment la nicotine, le diacetyl, l’alcool.

Le e-liquide de CBD est également exempt d’extraits d’animaux. Les effets du e-liquide sont différents, étant donné son mode de consommation. D’abord, il ressort la sensation de la gorge qui se resserre, la même sensation que ressent un fumeur.

Ensuite, les composants du e-liquide de CBD apporte un adoucissement palpable au niveau des sensations. Le CBD en e-liquide fournit à son consommateur un moment extrême de détente.

Cet effet sera ressenti plus rapidement par rapport aux autres formes de CBD grâce à l’inhalation qui accélère le mouvement. Mis à part ses propriétés de détente et de relaxation, le CBD en forme de e-liquide peut être utilisé comme un traitement thérapeutique contre les crises d’épilepsie, dans le but de les atténuer.

Le produit a également le même effet pour les cas de psychoses. Par ailleurs, le CBD e-liquide présente aussi des propriétés anti-inflammatoires. En plus, il peut servir d’antalgique au corps et au soulagement des maux de tête.

Cristaux

Si vous souhaitez profiter de l’aspect le plus pur du CBD, sa forme en cristaux est l’alternative qui s’en rapproche le plus. De plus, sa consommation est très facile et ne présente aucun arrière-goût désagréable. En effet, le CBD en cristaux peut s’ingérer directement, être dilué dans une boisson, ajouté à un plat.

La manière la plus simple de l’ingérer est de mettre les cristaux directement sous la langue.

Crèmes

Si le CBD agit à l’intérieur du corps humain, sa forme en crème permet de l’exploiter pour les soins du corps. Le CBD se positionne à une place très privilégiée dans la gamme des produits cosmétiques en raison de son efficacité. Suite aux expériences qui ont été menées, le CBD en crème agit directement sur la peau.

Effectivement, la crème de CBD contribue fortement à réduire l’acné. L’utilisation du CBD dans les produits dédiés à la cosmétique remonte dans les années 1990. Par ailleurs, le CBD en forme de crème permet de traiter une zone bien précise du corps en l’appliquant directement sur la partie voulue.

Ceux qui ont déjà utilisé le CBD en crème vantent ses effets hydratants, antioxydants et anti-vieillesse. Mais, le CBD ne se contente pas de procurer des soins. Actuellement, cette molécule est de plus en plus intégrée dans les compositions de maquillage et des produits utiles à la routine quotidienne de la peau.

Désormais, nous pouvons retrouver des produits cosmétiques, notamment le mascara ou les baumes à lèvres. Le CBD commence également à être présent dans les produits nettoyants du corps et les soins du corps.

Fleurs

Les fleurs de CBD sont surtout utilisées pour profiter de la senteur de ces dernières ou en infusion. Généralement, le taux de CBD que l’on retrouve dans les fleurs est beaucoup plus élevé que les autres formes dont nous avons parlées.

Que ce soit en simple décoration d’intérieur ou en parfum pour le foyer, le CBD en fleurs n’est jamais perdu en raison de sa grande polyvalence. Toutefois, ce grand accès au CBD nécessite un contrôle très strict, afin d’éviter à ceux qui l’inhalent de se mettre dans un état de somnolence involontaire ou de ressentir des effets physiques et cérébraux.

Pour éviter les éventuels incidents qui pourraient se produire dû à la présence d’un taux élevé de THC dans les fleurs, ces dernières sont minutieusement suivies de la pousse jusqu’à ce qu’elles arrivent à maturité. Le CBD en fleurs, mis à part son aspect décoratif, peut également servir à compléter des traitements médicamenteux ou à effectuer une thérapie à base de CBD.

Cette forme de CBD ne présente aucun effet psychotrope et n’expose, en aucun cas, le consommateur à des risques liées à une surdose ou une addiction. Cependant, nous trouvons plus qu’utile de mentionner que les fleurs de CBD ne sont pas indépendantes pour servir médicalement. Elles ne servent que de compléments à un traitement qui est déjà élaboré.

Par ailleurs, les fleurs de CBD représentent moins d’effets directs et flagrants que les autres formes mentionnées ci-dessus. Elles sont surtout appréciées pour un usage assez doux et passif.

Le législation sur le CBD

Consommer du CBD est-il interdit ? C’est un mystère que nous allons essayer de dénouer dans ce nouveau paragraphe. En effet, en fonction de son utilisation et de sa dose, le CBD peut ne pas être accepté dans certaines régions du monde.

Les conventions internationales à ce sujet évoluent d’année en année et en fonction de la situation internationale. 

Les différentes conventions internationales sur le CBD

Parmi les législations les plus reconnues sur le CBD, voici quelques conventions qu'il vous serait profitable de connaître.

Convention unique sur les stupéfiants de 1961

La première convention tenue en matière de stupéfiants, y compris le CBD, concerne la Convention unique sur les stupéfiants de 1961 convoquée par l’ONU le 30 mars 1961 dans la ville de New York conformément à la résolution 689J (XXVI)1 du Conseil économique et social de l'Organisation des Nations Unies (adoptée le 28 juillet 1958).

Elle a été créée par l’Organe international de contrôle des stupéfiants ou l’OICS et se fixe comme principal objectif de promouvoir la lutte contre la consommation de drogues sous toutes ses formes, notamment le cannabis et ses dérivés (l’opium et la cocaïne), en s’appuyant sur une intervention de l’International.

Près de 183 pays du monde se sont mis d’accord et ont ratifié cette convention jusqu’au1er novembre 2005. Elle a été mise en vigueur depuis 1964 et a connu une certaine modification le 25 mars 1972. Il y est énoncé que « toute possession, consommation, commercialisation, distribution, importation, exportation, fabrication et production de drogues dont le CBD doit être limitée » et que bafouer cette loi sera passible de sanctions.

Cette convention est dite « unique », car elle rassemble et peut remplacer toutes les conventions internationales au sujet de stupéfiants. Mais plus tard, elle a été complétée par des textes régissant également la consommation et la commercialisation de nouvelles substances synthétiques qui ne sont pas aussi dangereuses que le cannabis et ses dérivés, mais qui sont aussi sous le contrôle de l’OMS.

Ce n’est qu’en 2018 que la Commission des stupéfiants des Nations Unies a décidé d’ajouter 6 autres produits considérés comme drogues, à savoir l'acryloylfentanyl (acrylfentanyl), le carfentanil, le 4-Fluoroisobutyrfentanyl (4-FIBF, pFIBF), le furanyl fentanyl, l'ocfentanil et le tetrahydrofuranyl fentanyl (THF-F)2.

En mars 2019 viendront remplir cette liste 4 autres produits qui sont le cyclopropylfentanyl, le methoxyacetylfentanyl, l'orthofluorofentanyl et le parafluorobutyrylfentanyl2. Ce n’est qu’en décembre de l’année dernière que l’ONU a finalement décidé de retirer le cannabis et ses dérivés de cette liste des drogues les plus dangereuses, une décision qui a été soutenue par 27 pays.

Convention sur les substances psychotropes de 1971

La Convention sur les substances psychotropes de 1971, quant à elle, énonce que toutes les parties qui se soucient de la santé physique et morale de l’humanité et qui sont préoccupées par le problème de santé publique et le problème social à l’issu de la consommation et de la commercialisation de substances psychotropes, dont le CBD, vont prendre des mesures nécessaires et adéquates pour prévenir et lutter contre l’abus de ces substances, ainsi que leur trafic illicite et limiter leur utilisation à des fins légitimes.

Les pays qui ont ratifié cette convention reconnaissent que le CBD peut être utilisé à des fins médicales et scientifiques, c’est pourquoi ils ne mettent point de critique sur leur utilité. Cependant, ils suggèrent que l’utilisation et la consommation de ces substances doivent être régies par la loi internationale et que ces restrictions doivent coordonner avec les différentes autres conventions internationales.

Ces pays soulignent également reconnaître la compétence de l’ONU sur le contrôle des substances psychotropes. Ils se sont mis d’accord sur plusieurs décisions internationales concernant le cannabis et ses dérivés. 

En voici les plus importantes : Si l’OMS juge un produit de stupéfiant provoquant, soit un état de dépendance, soit un état de dépression nerveuse et de stimulation donnant lieu à un changement de comportement et d’humeur et des troubles de la fonction motrice, l’OMS se doit de communiquer toutes ces informations à la Commission des stupéfiants ou de trouver des mesures adéquates pour freiner ces effets indésirables sur la santé publique et la vie sociale ; Toutes les substances inscrites dans la liste des drogues les plus dangereuses doivent être soumises à des mesures de contrôle spéciales ;

La fabrication, la commercialisation et la distribution de ces stupéfiants doivent faire l’objet de licences ; La consommation de ces types de stupéfiants est autorisée si et seulement si le consommateur dispose d’une ordonnance médicale pour cela ; Toutes les parties signataires de cette convention doivent faire tout leur possible pour soumettre à des mesures de surveillance de ces substances stupéfiantes, ainsi que les autres substances psychotropes qui ne sont pas visées par cette convention, mais qui sont fabriquées illicitement .

Convention contre le trafic illicite de stupéfiants

Il s’agit d’une convention régissant particulièrement le trafic illicite des substances classées « stupéfiants » et de « psychotropes ». Elle est le dérivé des deux premières conventions internationales en termes de lutte contre les stupéfiants et vient les renforcer. Elle a également été convoquée par l’ONU et a été ratifiée le 20 décembre 1988 dans la ville de Vienne. Elle n’a été mise en application que vers le 11 novembre 1990. Jusqu’au 1er novembre 2005, elle a réuni 177 pays qui se sont mis d’accord sur ces principales énoncées et qui l’ont ratifié.

Ce qui différencie cette convention, c’est qu’elle présente en détails les étapes par lesquelles le monde traverse dans cette effroyable et incessante guerre contre les drogues dangereuses. Elle énumère également toutes les erreurs et incapacités des précédentes conventions qui ont, entre autres, conduit à la prolifération de ce trafic illicite de stupéfiants. Par ailleurs, la convention aborde sans relâche et sans gêne tous les problèmes que les régions du monde subissent à cause de ce type de trafic et la production de ces substances jugées de déstabilisatrices.

Parmi ces problèmes, citons l’instabilité politique et économique, l’exploitation de la misère, etc. Aussi, elle vient appuyer et insister sur la coopération internationale dans cette grande lutte. Selon cette convention, si les pays du monde ne s’appuient pas dans le déracinement des crimes commis à cause du trafic illicite de drogue, ce problème ne cessera jamais. Ladite convention contre le trafic illicite de stupéfiants a également introduit de nouvelles substances dans la liste des drogues les plus dangereuses et qui doivent être sous le contrôle de l’OMS.

Parmi ces substances nouvellement ajoutées, il y a l’acide N-acétylanthranilique, l’acide lysergique, l’anhydride acétique, l’éphédrine, l’ergométrine, l’ergotamine, l’isosafrole 3,4-méthylènedioxyphényl-2-propanone, le noréphédrine, le permanganate de potassium, le 1-phényl-2-propanone, le pipéronal, le pseudoéphédrine, le safrole, l’acétone, l’acide anthranilique, l’acide chlorhydrique, l’acide phénylacétique, l’acide sulfurique, l’éther éthylique, le méthyléthylcétone, le pipéridine, le toluène et le sel de ces substances s’il en existe.

La règle de l’Union Européenne

Une interdiction d'interdire :

Si l’on résumait la résolution européenne sur la consommation et la commercialisation du CBD, ce serait « il est interdit d’interdire ». Pour l’Union Européenne, représentée par sa Cour de Justice (CJUE), l’interdiction du CBD sur tout le territoire européen, particulièrement en France, est vue comme illégale à comparer les faits dans le monde.

Des effets non psychotropes :

En effet, selon cette instance publique européenne, cette substance conserve en elle une molécule qui peut être utilisée à des fins médicinales et scientifiques. Elle évoque même que le CBD contenu dans le cannabis sativa n’est même pas psychotrope ou nocif à la santé humaine.

Des lois inégal :

Cette décision est comme une claque pour toute la France, là où les restrictions pour cette substance sont encore assez dures. Si dans la République tchèque, par exemple, la fabrication du CBD est tout à fait autorisée, la France, quant à elle, ne permet que l’usage des graines du cannabis sativa et de ses fibres.

Une catastrophe économique :

La Cour de Justice de l’Union Européenne vient clarifier les choses. Cette instance, en prenant une telle décision, pense prendre ses responsabilités dans la garantie de la sécurité des consommateurs et des producteurs de produit à base de CBD. En effet, à voir la situation en Europe et surtout en France, à l’insu des 3 conventions internationales sur les drogues, plusieurs centaines de boutiques et de centres de commerce médicinaux ont dû fermer leur porte et des dizaines d’entrepreneurs producteurs de produits à base de CBD ont dû abandonné leurs projets, et cela durant 2 ans.

Des opinions opposées :

La CJUE évoque et incite donc à la libre circulation des marchandises à base de CBD dans les territoires européens malgré l’opposition de cette décision à la réglementation nationale en vigueur dans certains pays européens, dont la France. Pour elle, le CBD n’est en aucun cas un stupéfiant.

Elle comprend que l’interdiction de consommation et de production de cette substance soit spécialement d’ordre médical protégeant la santé publique, mais elle reste sur sa décision. Elle appuie son idée sur le fait que le CBD ne doit être considéré comme le THC (tétrahydrocannabinol) qui, lui, est réellement psychotrope et nocif pour le système nerveux.

Des quantités astronomiques :

À titre d’information, l’Europe est le deuxième plus grand fournisseur de produits à base de CBD. Pour la CJUE, ce produit n’est pas dangereux et mérite toute l’attention de la Médecine et de la Science à cause de ses vertus et de ses spécificités thérapeutiques. Malgré l’opposition de la France face à cette réglementation, le marché du cannabidiol en Europe fleurit de plus en plus.

L’Europe produit et commercialise actuellement près d’une dizaine de nouvelles marques de CBD chaque mois. Si vous ne savez pas où vous rendre pour en acheter légalement, essayez de visiter quelques territoires européens.

Voyager avec du CBD : comment ça se passe ?

Que vous voyagiez sur le territoire national ou international, il est toujours impératif de connaître les règles et lois qui régissent les compagnies aériennes pour vous éviter des problèmes.

Prendre l’avion en emmenant avec soi du CBD peut être prohibé dans certaines parties du globe quels que soient les motifs. Voyez ci-après ce qui se passe si vous voyagez avec du CBD dans quelques régions du monde.

Europe :

Malgré la libre circulation des marchandises à base de CBD en Europe, il faut préciser que le droit européen insiste lourdement sur le fait que le taux de THC contenu dans ces produits ne doit pas dépasser 0,2 %. C’est la dose légale acceptée par la Commission internationale. Aussi, si vous avez besoin d’emmener avec vous votre cannabidiol, vous devez vous référer à cette dose. Vous devez donc vous munir de toutes les pièces justificatives prouvant que votre produit est vraiment conforme à cette règle.

Pour en avoir, demandez à votre vendeur de vous fournir un certificat sur cette dose. Tâchez également à ce que votre produit soit scellé une fois dans l’avion, car autrement, cela risquera de vous créer de graves entorses avec la police et le service de douane.

Evitez à tout prix de fumer en public, même en Europe, des fleurs de chanvre, car c’est toujours considéré comme illégal. En vous conformant à ces règles, vous pouvez voyager sans problème avec votre CBD en France, en Italie, en Pays-Bas, en République tchèque, en Pologne, en Suède, en Pays Baltes, en Irlande, en Suède, et en Slovénie.

Par contre, si vous voulez vous rendre en Allemagne, en Finlande, au Portugal, au Danemark ou encore en Autriche, vous devez prévoir d’apporter avec vous un certificat médical justifiant votre besoin de voyager avec du CBD.

Gardez cette pièce avec vous et montrez-la aux autorités lorsque le service de douane ou la police vous la demande. Pour ce qui est du cas de la Slovaquie, retenez que le transport, la consommation et la commercialisation du CBD sont pratiquement illégaux.

Toutefois, quelques compagnies aériennes font de petites exceptions de « vol » de 100 ml maximum. Et une autre astuce : préférez transporter de l’huile de CBD plutôt que du CBD en fleurs ou en résine qui sont des formes pouvant être confondues avec des produits illicites.

Canada :

Certes, le cannabis au Canada est légal pour les adultes. Mais, transporter du CBD ou tout produit issu du cannabis dans ce pays peut n’être pas autorisé. Le pays impose des restrictions assez claires en ce qui concerne le voyage avec du CBD.

Il est formellement interdit de voyager avec du CBD en direction du Canada : qu’importe la dose de votre cannabis ; malgré un certificat médical ou tout autre document justifiant l’utilisation et la consommation du cannabis sous toutes ses formes y compris le CBD ; même si vous venez d’un pays où le cannabis est autorisé ou visitez un pays où il est permis.

Si vous avez vraiment un besoin urgent d’en apporter avec vous, vous devez le déclarer à l’Agence des services frontaliers du Canada ou ASFC. Dans le cas contraire, vous risquerez d’encourir des sanctions assez sévères, voire un emprisonnement, car cela sera vu comme une infraction grave. Il est interdit d’introduire du cannabis au Canada ou d’en envoyer à l’extérieur que ce soit par voie postale, messagère, ou encore aérienne.

Et si vous achetez du cannabis illicitement même hors de la frontière canadienne, vos produits pourront être saisis au pays et vous pourrez être poursuivi par la Justice en place. Transporter du cannabis avec soi au Canada est considéré comme un crime.

Vous pourrez risquer même de ne pas pouvoir voyager dans ce pays si vous en avez, ou pire, si vous en avez déjà consommé. Et les Canadiens qui commercialisent du cannabis hors de leur frontière nationale peuvent aussi être refusés de rentrée. L’on peut dire que les règles canadiennes régissant les stupéfiants sont assez strictes.

Si vous ne voulez pas vous créer de problème, il vous faudra vous renseigner à l’avance sur ces règles et sur les endroits où vous pouvez vous rendre. En effet, en cas de force majeure à des fins strictement médicales, après contrôle de la police et du service de douane, vous pouvez uniquement transporter avec vous 30 grammes de cannabis séché et pas plus, celui-ci étant déjà déclaré à l’ASFC. Et avec votre autorisation délivrée par Santé Canada, vous devez également être majeur.

En dehors de l’Europe :

Malgré l’opposition de la France quant à la décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne sur la consommation et la libre circulation du CBD, l’on peut dire qu’il y a de plus en plus de Français qui consomment cette substance. Et on les comprend puisqu’ils ont compris l’utilité médicale de cette substance.

Qu’en est-il des pays hors de l’Europe ? Peut-on voyager avec du CBD ? La réponse à ces questions est que cela dépend des destinations où vous voulez vous rendre et du moyen de transport que vous utilisez. Quoi que vous décidiez, vérifiez préalablement la loi en vigueur dans le pays de votre choix vis-à-vis des substances psychotropes.

Et une chose : soyez vraiment vigilant si vous ne voulez pas vous retrouver derrière les barreaux. Evitez, par exemple, de transporter du CBD avec vous quelle que soit la raison, en direction de la Thaïlande, du Vietnam ou encore de l’Indonésie, là où le cannabis est strictement interdit. Si vous avez une ordonnance quant à la consommation du CBD, ne l’oubliez jamais si vous voyagez à l’international.

Pour les pays Schengen, par exemple, il existe un formulaire spécial sur la page d’accueil de l’Office fédéral des médicaments et des dispositifs médicaux que vous devez remplir avant de pouvoir rejoindre ces pays. Quant au CBD sans ordonnance, votre médicament peut ne pas être considéré comme tel et peut certainement être confondu avec le THC.

Aux Etats-Unis, voyager avec de l’huile de CBD est permis. Cet Etat compte parmi les pionniers de la législation du cannabis et du CBD dans le monde avec le Colorado, le 1er pays américain à légaliser le chanvre à des fins récréatives. Actuellement, 33 pays américains l’ont suivi.

Aujourd’hui, vous pouvez voyager sans problème avec du CBD en Alaska, à Michigan, en Oregon, à Vermont, à Washington, en Californie, à Maine, en îles Mariannes du Nord, à Guam, à Columbia, à Massachusetts, et à Nevada. Retenez également que voyager avec du CBD entre deux Etats où cette substance est légale est illégale.

En Océanie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont très stricts sur la consommation et la commercialisation du CBD. Par contre, si vous voyagez en direction de ces destinations avec votre CBD et un certificat médical, vous devez seulement le déclarer aux autorités qui vous délivreront à leur tour une autorisation spéciale pour parcourir ces pays.

Vous avez également besoin d’un certificat de production justifiant la dose de THC dans votre CBD. En Chine, la production et la consommation de cannabis thérapeutique sont illégales. Et toute tentative de transport de cette substance dans cette frontière peut virer à un grave problème pour le voyageur. Si vous ne pouvez vraiment pas voyager sans votre CBD, vous devez avoir l’approbation du gouvernement chinois.

En Thaïlande et au Japon, la consommation du cannabidiol est autorisée et le voyage avec du CBD dans ces pays doit se référer aux prescriptions éditées par votre ambassade. Mais nous vous conseillons toutefois, si vous en avez besoin, d’acheter sur place plutôt que d’emmener avec vous.

Quels sont les dangers avancés du CBD ?

Si beaucoup de personnes tendent de plus en plus à accepter la consommation et l’utilisation du cannabis, d’autres insistent toujours sur les méfaits et les dangers de cette substance tant sur la santé humaine que sur la vie sociale en général. Ce que l’on sait, c’est qu’il n’y a, jusqu’ici, aucune réponse définitive sur l’effet « miracle » de cette substance, car ses dits bienfaits n’ont été connus et reconnus que depuis une vingtaine d’années.

Selon l’OMS, cela est dû en l’absence de données précises et au manque d’études scientifiques d’où le principe de précaution vis-à-vis du cannabidiol est toujours de mise.

Le débat bienfaits VS dangers :

Aimé ou détesté, tout le monde est d’accord que le cannabis ne laisse personne indifférent. Malgré sa libre circulation et commercialisation dans certains pays, sa consommation, même pour des raisons médicales, reste formellement interdite dans d’autres.

Les bienfaits du CBD :

Que faut-il savoir au sujet du CBD ? Avez-vous les informations complètes concernant cette molécule assez populaire du cannabis ? Loin de ce que tout le monde peut s’imaginer, le CBD possède plusieurs vertus thérapeutiques sur la santé humaine. Le CBD ou le cannabidiol est un cannabinoïde que l’on retrouve dans le cannabis. Il est obtenu à partir des fleurs et tend parfois à être confondu avec l’huile de chanvre obtenu par pression des graines de chanvre et qui est assez nocif. 

Le CBD est le 2ème cannabinoïde le plus étudié après le THC, la substance psychotrope de la plante. Mais, il n’y a pas que le cannabis qui contient du CBD. Vous pouvez aussi en retrouver dans du cacao. Malgré la mauvaise image qu’on lui donne, le CBD est considéré comme indispensable en Médecine et dans les recherches scientifiques.

En effet, cette molécule est utilisée pour traiter différentes maladies. C’est pourquoi il rentre parfois dans la composition de plusieurs médicaments pharmaceutiques. Parmi ses bienfaits, le CBD est : un parfait anti-inflammatoire : le CBD contient des composants anti-inflammatoires naturels qui font de lui le complément alimentaire le plus conseillé pour soulager des inflammations musculaires et articulaires.

C’est peut-être pour cette raison que nombreux sportifs dans le monde en consomment. Non seulement il soulage, mais il ralentit également la maladie et réduit considérablement la destruction articulaire qui en résulte ; Un antidouleur naturel : une étude réalisée en 2019 a démontré que le cannabidiol pouvait soulager la douleur même à court terme grâce à ses propriétés analgésiques et anxiolytiques très importantes. Le CBD est utilisé pour traiter toutes les formes de douleur ; un immunomodulateur efficace : le CBD est également reconnu pour agir sur notre organisme en tant qu’immunomodulateur en équilibrant notre système immunitaire et en réduisant notre stress oxydatif.

Pour permettre à notre corps de recevoir ces effets immunomodulateurs, notre système immunitaire fournit plusieurs capteurs capables de détecter les cannabinoïdes tels que le CBD. Celui-ci agit directement sur nos cellules immunitaires et aide notre corps à dégager des réactions antioxydantes et anti-inflammatoires. un anti-stress et un anti-anxiété complet : vous voulez vous vider l’esprit ?

 Le CBD peut vous aider à dégager tout votre stress et toute votre anxiété. Prouvé détenant des effets anxiolytiques, le CBD peut donc agir sur nos émotions. En consommant du cannabidiol, votre corps sera amené à se détendre et à se relaxer.

C’est pour cette raison que le CBD est conseillé pour les personnes qui souffrent de problèmes émotionnels, de la dépression, du trouble obsessionnel compulsif, du trouble de panique, et du trouble de stress post-traumatique. un remède contre l’épilepsie et les troubles neurologiques : pour le traitement des troubles neurologiques, le CBD est l’un des médicaments les plus conseillés.

Il soulage et agit comme un véritable sédatif permettant de prévenir et de soulager certaines crises comme l’épilepsie. Le CBD est également très efficace dans le traitement de la maladie de Parkinson ; un moyen de prévenir la dégénérescence : lorsqu’une personne consomme du CBD, ce dernier va directement agir sur son système cérébral et retarder l’apparition de la maladie dégénérative.

Le cannabidiol est également efficace pour réactiver nos cellules nerveuses et lutter contre toutes formes de lésions pouvant affecter notre système vasculaire cérébral ; Une solution antioxydante : vous souffrez de la sclérose latérale amyotrophique ?

Essayez le CBD. L’on dit que cette molécule permet d’inverser la mauvaise fonction cognitive des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. En protégeant notre système nerveux des dommages qui peuvent avoir lieu à cause d’un fort débit sanguin, le CBD nous aide à avoir un cerveau plus performant et plus résistant face aux maladies neurodégénératives ; une solution pour les problèmes cutanés : le CBD est également un remède efficace pour combattre l’acné et les autres problèmes de la peau tels que le psoriasis, l’eczéma, les rougeurs et même les tâches.

Il réduit la synthèse lipidique et aide à la régularisation de l’activité des glandes sébacées ; un meilleur somnifère : grâce à ses propriétés sédatives et relaxantes, le CBD aide également la personne qui souffre d’insomnie qui le consomme à retrouver le sommeil.

En prenant une dose normale de CBD, sur unique avis du médecin, le patient rentre dans un état d’endormissement favorable. Il profite d’un sommeil de bien meilleure qualité ; un anti-cancer : le CBD contre le cancer, oui c’est tout à fait possible.

Une recherche effectuée récemment a démontré que le CBD désactive le gène responsable du développement des cellules cancéreuses dans le corps humain et, donc, freine la formation du cancer.

Les supposés dangers du CBD

Certes, le cannabidiol possède plusieurs bienfaits pour notre santé, mais il est encore compris parmi la catégorie des stupéfiants selon les conventions internationales. Pour ceux qui ne le savent pas, le CBD est issu du chanvre cultivé. Cette substance psychotrope est prouvée agir directement sur le bien-être des personnes qui la consomment.

Des effets secondaires inquiétants :

Si à faible dose, la Science et la Médecine tendent à préciser qu’il a des effets sédatifs et relaxants, à haute dose, il pourrait provoquer certains effets secondaires qui sont, pour la plupart, assez graves. Même le Comité OMS d’experts de la pharmacodépendance a énoncé que cette molécule, à l’état pur, ne semble pas présenter de potentiel traces d’abus, ni être nocif pour la santé.

Un abus dangereux :

Mais, c’est l’abus qui est dangereux. Les premiers effets secondaires de la prise de CBD sont une sensation de bouche sèche en permanence, des étourdissements accompagnés de nausées, des troubles digestifs et parfois même des hallucinations et des crises épileptiques. En bref, consommer du CBD à forte dose est toujours risqué.

Des doses variables :

Le traitement par CBD débute avec de faibles doses. C’est au fur et à mesure que votre état de santé progresse et que la dose augmentera. Concernant, par exemple, ses effets sédatifs et relaxants, l’on peut dire que c’est assez dangereux même si bon nombre de personnes en ont besoin. Lorsqu’une personne consomme du CBD, celui-ci va agir directement sur son système nerveux et l’emmener dans un état d’endormissement profond.

Si jamais donc la personne se trouve dans un lieu ou dans une position risqué(e) comme au volant d’une voiture ou au bord d’une route, cet endormissement peut lui causer un accident grave.

Les problèmes cardiovasculaires :

Pour les personnes souffrant de problèmes cardiovasculaires ou celles qui ont des antécédents familiaux, il faut également faire preuve de vigilance quant à la consommation de CBD. Le cœur et le CBD ne font pas bon ménage.En effet, des effets secondaires tels que des crises ont été constatés auprès de personnes souffrant de problèmes cardiaques mais qui prenaient en même temps un traitement au CBD.

Si vous rencontrez les mêmes problèmes, vous ne devez pas non plus prendre du CBD qu’uniquement sur avis médical. Les femmes enceintes et allaitantes doivent également doubler de prudence sur la consommation de cette substance. Elles doivent vraiment s’abstenir d’y toucher. Le CBD pourrait avoir de mauvaises conséquences sur le fœtus et le nouveau-né. Et même si ceux-ci sont minimes, vous ne devez pas les minimiser.

THC et CBD :

Contrairement à son cousin THC, le CBD n’est pas psychotrope. Il ne possède aucun effet psychoactif. Cependant, une étude publiée dans le journal Cannabis and Cannabinoid Research en 2016 a démontré qu’il arrive des fois que le CBD se transforme en THC, c’est-à-dire développant des effets psychoactifs.

Comment cela est-il possible ? Le même journal explique qu’une fois que le CBD est ingéré par notre organisme, l’acidité des sucs gastriques de notre estomac vient favoriser cette incroyable transformation.

Des effets néfastes :

Aussi, si le CBD est consommé par voie sublinguale, ce risque peut être évité. Concernant la toxicité du CBD, autant le répéter : le CBD n’est pas nocif selon l’OMS. Mais s’opposant à cette affirmation, l’ANSM vient proposer une autre idée, celle de l’effet négatif du CBD pour notre organisme.

S’appuyant sur l’étude publiée dans la revue Molecules en avril 2019, cette institution évoque que la consommation du CBD peut avoir inévitablement des conséquences néfastes sur notre santé.

Des expériences extrême :

Les chercheurs ont fait l’expérience sur des souris en leur introduisant la dose maximale journalière permise pour un humain (20mg/kg), leur foie s’est détérioré comme s’ils consommaient une forte dose de CBD. A l’issu de cette étude, jusqu’ici, aucun essai clinique sur un humain n’a encore été entrepris pour prouver la non toxicité des produits à base de CBD sur la santé.

Attention au mauvais mélange :

Autre chose plus importante : si vous suivez un traitement à base de médicaments pharmaceutiques, ne prenez jamais du CBD, car cela pourrait aller à l’encontre des actions de ces médicaments sur votre organisme. La combinaison du CBD avec d’autres médicaments peut s’avérer mortelle.

Avant toute prise de CBD, vous devez demander conseil auprès de votre médecin traitant. C’est un passage particulièrement important dont nous reparlerons plus tard dans cet article. Et la dépendance, c’est le pire effet secondaire des stupéfiants y compris le CBD.

Attention au situation de dépendance :

Malgré le faible taux de THC contenu dans le CBD, la prise de produits à base de cannabidiol peut toujours conduire à un état de dépendance grave. Lorsqu’une personne prend du CBD, son corps libère de la sérotonine, l’ «hormone du bonheur». Elle se sent comme plus à l’aise dans sa peau.

Elle devient plus positive et voit les choses autrement. Profitant de ces instants de «petit bonheur» que cette drogue lui procure, cette personne va demander malgré elle la prise quotidienne de plus en plus forte de CBD la rendant dans un état de dépendance totale.

Le fin mot de l’histoire sur les dangers du CBD

Des avis bien différents :

Après avoir vu tous les bienfaits et effets secondaires de la consommation du CBD, que peut-on donc conclure ?

Nombreuses idées controversent à propos de l’utilisation, de la consommation, de la circulation, de la commercialisation et de la distribution de produits à base de CBD. Il y a ceux qui l’approuvent et ceux qui l’interdisent. Il y a également le camp de ceux qui en ont besoin et ceux qui le trouvent assez dangereux. Il y a ceux qui en dépendent et ceux qui n’en trouvent aucune utilité.

Une autorisation surveillée :

Voici ce que nous pouvons tirer de ce débat sans fin concernant le CBD : le CBD est autorisé mais surveillé : le CBD a été mis sur le marché depuis l’année 2016, mais cela ne signifie, en aucun cas, que sa circulation et sa commercialisation ne seront pas régies par la loi.

Au contraire, tous les produits à base de CBD sont dorénavant surveillés et contrôlés. Ils doivent suivre une réglementation stricte en fonction de chaque Etat. En Suisse, par exemple, là où le chanvre cultivé est légal, un laboratoire agréé s’occupera du contrôle de la qualité, de la pureté et de l’utilisation de tous les produits à base de CBD ; le risque zéro n’existe pas : comme tout produit phytothérapeutique, le CBD est également à utiliser à faible dose et sur avis médical uniquement.

Même si la Science et la Médecine voient en cette substance des effets miraculeux sur la prévention et la guérison de certaines maladies, le risque zéro des effets secondaires n’existe pas surtout lorsque celui-ci est fumé avec adjonction de tabac.

Les recherches devront dorénavant se pencher sur comment enlever ces effets négatifs, afin de rendre cette substance utile à l’humanité entière ; le flou juridique persiste sur la prise à titre médical du CBD : malgré ces plusieurs bienfaits du CBD cités plus haut, le flou juridique sur la consommation de cette molécule n’a pas disparu.

Pire encore, la forte évolution du marché de CBD a aiguisé la curiosité des industriels, d’un côté, et le refus de commercialisation et de production de ce produit dans certains pays d’un autre côté. En effet, le cannabidiol compte actuellement parmi les « Novel Food », c’est-à-dire, des compléments alimentaires qui nécessitent une vérification stricte avant de pouvoir être achetés et consommés.

Et finalement, une nouvelle politique de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants s’en est sorti à l’issu du regroupement des pays membres du Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites : cette politique incite les pays du monde à créer et à mettre en place une politique publique sur les substances psychoactives visant à articuler les gens sur des principes directeurs respectant la vie, la santé, la sécurité et les droits de liberté de chacun, cela naturellement et légitimement.

Tout le monde pourra donc rechercher son bien-être et son épanouissement tel qu’il le voit dans la reconnaissance de la présence, de la différence et de la ressemblance de l’autre.

Les contre-indications du CBD

Comme tous les produits qui existent, le CBD ne cesse de subir de nouvelles études tendant à prouver ses bienfaits et ses effets négatifs. Si les bienfaits ont été illuminés par plusieurs chercheurs, il faut également constater que le CBD présente quelques contre-indications. En effet, cette molécule ne peut pas toujours convenir à tout le monde et, surtout, n’est pas toujours fait pour se mélanger avec certains produits.

Pour éviter des conséquences désastreuses sur la santé et le corps, il est toujours préférable de se renseigner sur ces contre-indications, car obtenir ces renseignements pourrait aider à préserver les bienfaits du CBD. S’il a été dit que le CBD pouvait aider dans la régulation de la pression artérielle, l’effet inverse peut être constaté chez certaines personnes.

Cela peut s’expliquer par le fait que chaque corps réagit différemment à la présence de CBD. Cet effet indésirable se constate généralement chez les personnes qui sont la cible de problèmes artériels réguliers.

De ce fait, il est toujours préférable pour les personnes à risque d’attendre le feu vert du médecin pour consommer du CBD. Par ailleurs, ce conseil devrait s’appliquer à tout le monde, afin d’épargner les éventuels incidents qui pourraient se produire.

Pour les personnes qui ont des problèmes cardiaques, la consommation de CBD fait l’objet d’une contre-indication formelle, en particulier, sur une ingestion à forte dose. Même si les études sont en faveur de l’utilisation du CBD pour traiter la maladie de Parkinson, force est de constater qu’il peut également présenter des conséquences très graves pour le patient.

Pour éviter cela, un malade de la maladie de Parkinson doit impérativement avoir l’approbation du médecin avant de consommer du CBD. Par ailleurs, le patient devra également faire l’objet d’un suivi scrupuleux, car son état pourrait provoquer des contre-indications strictes face à la présence de CBD dans son corps.

Finalement, les personnes allergiques doivent faire particulièrement attention quant à la consommation de CBD. En effet, étant donné les différentes cultures possibles pour obtenir l’état final du CBD, le concerné doit faire son enquête pour être sûr que le produit qu’il s’apprête à consommer ne contienne aucun composant qui déclencherait son allergie.

La dernière contre-indication concerne surtout les personnes allergiques au pollen que l’on retrouve généralement dans la plante de cannabis sativa L.

Pour des raisons de sécurité, le CBD fait aussi l’objet d’une contre-indication pour la consommation en journée. Selon son genre, le CBD peut mener à des effets de somnolence, ce qui entraîne irrémédiablement un effet de distraction pour son consommateur. Ce manque de vigilance pourrait exposer à des dangers graves.

Le CBD, des risques d’addiction ?

La question de l’addiction concernant le CBD peut se comprendre, car la société associe toujours cette molécule à l’aspect de la drogue. Comme la drogue est reconnue pour sa faculté à créer un état de dépendance, l’on pense la même chose du CBD.

Avant de se pencher sur la question, il semble nécessaire de revoir la définition scientifique de l’addiction. Pour remettre ce mot dans son contexte original, l’addiction peut être définie comme étant « un ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques dans lesquels l’utilisation d’une substance psychoactive spécifique ou d’une catégorie de substances entraîne un désinvestissement progressif des autres activités. […]

La notion de dépendance psychologique ou psychique fait référence à la consommation incontrôlée d’alcool ou de substances psychoactives, tandis que la dépendance physiologique ou physique concerne la tolérance et les symptômes de sevrage » selon les propos de l’OMS. Pour répondre à l’addiction du CBD, il faut se rappeler que le CBD n’est que l’un des composants du cannabis. Il est important de se rappeler de cette information, car c’est surtout le THC qui peut potentiellement provoquer un certain lien d’addiction au cannabis et, non, le CBD. Toutefois, il convient également de considérer certaines informations. Si une personne se met à consommer du cannabis régulièrement et augmente toujours la quantité qu’il ingère, il est parfaitement logique que le risque d’indépendance soit plus considérable.

En effet, il s’agit d’une habitude de consommation que la personne offre à son corps. L’organisme est particulièrement intelligent, ce qui lui fera comprendre que cette substance est utile pour son bon fonctionnement. Par conséquent, le corps enverra des signaux demandant la consommation du cannabis. Ici, l’enjeu est surtout psychique. Mais, il peut devenir rapidement physiologique. Si le corps s’accoutume trop à la présence de CBD dans son corps pendant une longue période, il finira par se sentir incapable de remplir ses tâches sans lui. Au fur et à mesure, cela va créer de vrais symptômes physiques, notamment les tremblements ou le malaise.

L’addiction à une substance peut également être provoquée par l’âge de la première consommation de la substance. En effet, le cerveau se développe pendant plusieurs années encore après la naissance. Si le cannabis est consommé avant la fin de ce développement, le cerveau aura le temps de l’assimiler comme étant un élément dont il a besoin pour vivre correctement. En d’autres termes, la consommation d’une substance en bas âge suivi d’une habitude régulière et d’une quantité croissante sont les éléments qui peuvent créer un réel sentiment de dépendance.

Si l’on parle particulièrement du CBD, sa composition et les effets qu’il apporte ne sont pas des sources d’addiction. Contrairement à ce que l’on pense habituellement, le CBD pourrait même retourner une situation d’addiction. Les suppositions avancent que le CBD pourrait atténuer considérablement les symptômes de manque, notamment les hallucinations, les tremblements, la diarrhée, les nausées et vomissements, et la grande sensibilité physique et émotionnelle. Cela représente une grande tâche, car ce sont généralement les symptômes de manque qui font que la personne ne puisse se détacher de l’addiction. Une fois que le cap des symptômes physiques est dépassé, le CBD contribuerait également à réduire les risques de rechute en limitant l’envie irrépressible de se délecter de la substance.

Ces théories ont été affirmées lors d’une étude parue en 2019. A l’heure actuelle, une autre étude est en cours pour exploiter en profondeur cette nouvelle propriété du CBD. L’étude CARAMEL qui se déroule en France, à l’hôpital de la Croix Rousse à Lyon essaie de démontrer la réelle efficacité du CBD contre le traitement de l’addiction. Benjamin ROLLAND, l’initiateur de ces recherches, tente de découvrir l’efficacité du CBD face à un placebo. Pour ce faire, il suit 76 patients qui présentent une forte addiction à l’alcool. L’étude étant toujours en cours, nous attendons toujours les résultats finaux pour statuer officiellement de l’efficacité du CBD face à l’addiction. Toutefois, pour conclure des risques d’addiction au CBD à ce jour, ce dernier ne présente aucun risque d’addiction s’il n’est pas associé au THC et n’est pas consommé en mélange avec d’autres substances addictives, notamment le tabac.

Les effets du CBD associé à d’autres médicaments

Seul, le CBD est une substance inoffensive qui apporte beaucoup d’avantages. Capable d’atténuer les symptômes d’une maladie grave comme celle de Parkinson, il peut également être la source de soins pour le corps, de produits cosmétiques ou de traitements thérapeutiques.

Plus haut dans l’article, nous avons cité que le CBD pouvait s’obtenir sous de nombreuses formes. Par exemple, le CBD en gelule permet d’utiliser cette molécule comme un complément alimentaire. Néanmoins, il a également été mentionné que le CBD pouvait être un complément à des traitements médicaux. C’est sur ce point que certains problèmes peuvent apparaître. En effet, il semblerait que le CBD puisse causer certains désagréments lorsqu’il y a une interaction médicamenteuse.

C’est une nouvelle étude qui va alerter sur la possibilité de l’existence des interactions médicamenteuses du CBD. En effet, l’on constatera une interaction médicamenteuse du CBD avec une liste composée de 57 médicaments. C’est le Penn State College of Medicine in Hershey, situé aux Etats-Unis, qui va en arriver à cette conclusion. Selon leurs recherches, le CBD impacterait certains traitements, de manière à changer le fonctionnement de ces derniers.

Voici une liste non exhaustive des médicaments qui subiraient quelques perturbations s’ils sont consommés en parallèle avec du CBD : Amitriptyline Clomipramine Lofépramine Ethinylestradiol Fentanyl Lévothyroxine Propofol Acénocoumarol Warfarine.

Selon les études menées par les scientifiques, l’association de ces médicaments avec le CBD pourrait engendrer des conséquences comme la confusion ou la somnolence. Dans les cas les plus graves, cela pourrait être la cause de problèmes cardiovasculaires. La conséquence des médicaments mélangés au CBD reste la diminution de l’efficacité du traitement.

C’est la raison pour laquelle il est toujours préférable de mentionner la consommation de CBD au médecin traitant. Grâce à cela, des incidents seront évités et le professionnel saura donner un traitement qui convienne à l’organisme. De plus, il faut se rappeler que la consommation de CBD ne doit pas être une source de honte. D’autant plus que faire cette mention au médecin ne fera que l’aider à comprendre la maladie et à procurer le traitement nécessaire.

Par ailleurs, il ne faut pas non plus oublier que cacher cette consommation pourrait exposer à de graves dangers irréparables pour le corps. Mettre son médecin au courant de la consommation de CBD est tout simplement une obligation si l’on veut éviter des complications médicales.

Les doutes sur les catégories de personnes qui peuvent consommer du CBD

Même si le CBD possède plusieurs bienfaits, l’on se demande tout de même si sa consommation n’est pas sans conséquence pour certaines catégories de personnes. En effet, nous devons prendre en compte le fait que, en plus de la différence de la réaction de chaque corps, nous connaissons également plusieurs stades de développement et des changements majeurs. En effet, le corps humain ne cesse d’opérer des changements chaque jour, et cela peut le rendre vulnérable.

Néanmoins, certaines situations particulières entraînent une vulnérabilité beaucoup plus considérable, notamment chez l’enfant, la femme enceinte, la femme allaitante et les personnes âgées. 

L’enfant :

Jusqu’à un certain âge, le corps de l’enfant ne cesse de se développer et de construire son organisme. En effet, durant ses premières années de vie, l’enfant est beaucoup plus fragile, à cause des nombreux éléments qui lui manquent encore. Comme nous l’avons mentionné dans le paragraphe concernant l’addiction, la possibilité de l’accoutumance est beaucoup plus élevée lorsque la consommation d’une substance débute en bas âge. Bien que le CBD ne soit pas une substance nocive, le fait de la consommer trop tôt soulève certains doutes chez les scientifiques.

Ces questionnements peuvent se comprendre dû au développement de l’enfant, plus particulièrement, celui de son cerveau. Etant donné que le cerveau est encore trop fragile et qu’il n’est pas encore complètement formé, l’enfant s’expose donc à quelques risques. Il arrive que le CBD, lorsqu’il est mal extrait, contienne d’autres substances addictives et destructrices comme le THC. En cas de doute, il serait donc préférable de tenir le CBD hors de la portée des enfants. Cependant, l’enfant pourra utiliser le CBD si cela lui est recommandé par un professionnel.

Par ailleurs, si cette consommation est vraiment nécessaire, nous recommandons de se procurer du CBD dont la composition est sûre et de qualité. Sans quoi, l’enfant pourrait avoir des séquelles très graves, notamment des anomalies cérébrales ou une malformation.

La femme enceinte :

Généralement, la femme enceint est toujours considérée comme étant fragile durant sa grossesse. Cela paraît très logique, car en plus de vivre comme n’importe qui, elle est également en train de créer une nouvelle vie à l’intérieur de son corps. Par le cordon ombilical, son enfant dépend entièrement d’elle. Si une femme enceinte consomme une substance nocive, il est fort probable que cela affecte son bébé. Malheureusement, ce dernier sera plus que fragile, car il se retrouve totalement dans son premier développement. C’est tout son corps et tous ses organes qui pourraient être affectés directement par les effets d’une telle substance.

De ce fait, la femme enceinte ne devrait absolument pas toucher à une substance douteuse. Ce n’est pas le cas du CBD, mais la qualité de ce dernier est, parfois, mélangée à d’autres composants, notamment le THC. Le THC est la molécule du cannabis la plus dangereuse, car c’est lui qui est responsable des effets planants du cannabis et de l’addiction. Pour se protéger de tous les dangers, la femme enceinte devrait s’abstenir de consommer toutes les substances qui pourraient causer du tort à son bébé.

La femme allaitante :

Si la femme enceinte est fragile parce-qu’elle crée la vie, la femme allaitante l’est, car elle nourrit son enfant. En d’autres termes, même si son bébé sera plus indépendant par rapport à la situation précédente, lui donner le sein est aussi un geste dont le bébé dépend entièrement. Par le lait maternel, la mère peut faire passer la plupart de ce qu’elle ingère à son bébé, y compris les substances comme le CBD.

De ce fait, ce n’est pas vraiment la mère allaitante qui est fragile, mais plutôt le bébé qu’elle nourrit et qui risque d’ingérer, à son tour, ces substances à son insu. Malgré le fait qu’il ait été prouvé que ce n’est pas le CBD proprement dit qui possède des effets néfastes, cette molécule est fortement liée à d’autres composants comme le THC. Ainsi, nous ne le répéterons jamais assez : il est préférable de s’abstenir de consommer cette substance lorsque le corps est exposé à la fragilité.

Par ailleurs, il existe plusieurs autres classifications qui mentionnent les personnes où le doute est grand quant à la consommation du CBD. C’est, par exemple, le cas des malades comme nous l’avons mentionné plus haut dans l’article.

Les personnes âgées :

Les personnes âgées n’ont tout simplement plus la même force qu’autrefois. A un certain âge, le corps subit encore quelques modifications qui le fragilisent encore plus. Lorsque la vieillesse frappe, le système immunitaire n’est plus ce qu’il était. Aussi, le corps montre les séquelles et les résultats de son long parcours durant toutes ces années. De ce fait, les personnes âgées sont plus propices aux maladies et aux accidents. C’est à cause de cette détérioration du corps que les scientifiques doutent de la possibilité pour les personnes âgées de consommer du CBD.

En effet, les études sur cette molécule sont très nombreuses, mais nous avons démontré que les avis étaient encore très divergents et que des effets indésirables pouvaient apparaître chez certaines personnes. En raison de l’obsolescence de la vérité à ce sujet, les chercheurs considèrent que les personnes âgées ne devraient plus se donner à la consommation d’une telle substance. Par ailleurs, il a également été démontré que le CBD pouvait provoquer certains effets. Si ces derniers peuvent être passagers chez les jeunes adultes, ils pourraient être fatals pour les personnes âgées qui sont déjà d’une grande fragilité.

Par conséquent, même s’il n’est pas encore prouvé que les personnes âgées soient réellement en danger s’ils consomment du CBD, il est vivement recommandé de s’abstenir quant à la consommation de cette substance, afin de se protéger des éventuels accidents.

Conclusion

Pour clôturer cet article qui porte sur le CBD, nous vous proposons de revenir sur les points que nous jugeons être les plus importants. Tout d’abord, l’histoire du CBD nous a permis de conclure que ce n’est pas le CBD en soi qui est mauvais, c’est l’utilisation qui s’en est faite par la suite. En effet, le mauvais timing a toujours porté préjudice au CBD, comme nous pouvons le constater lors des mouvements jazz.

Par la suite, le monde de la Science essaiera de restaurer la vérité concernant le CBD. Même si les efforts sont palpables, force est de reconnaître que le CBD n’a pas encore conquis le cœur du monde entier pour son utilisation et ses effets nocifs sur la santé. Toutefois, les recherches et les nouvelles découvertes n’ont cessé de se multiplier pour tenter d’apporter de nouvelles informations en ce qui concerne les effets bénéfiques du CBD et ses effets indésirables.

Par ailleurs, ce débat est toujours d’actualité et il ne semble pas être prêt de se terminer. Grâce à ces recherches entêtées, nous avons pu faire des découvertes majeures, particulièrement sur la question des types de CBD qui existent sur la planète. Même si nous n’avons mentionné que trois espèces de CBD, vous devez savoir que le CBD possède énormément de variétés. Seulement, ces trois espèces : le cannabis indica, le cannabis sativa et le cannabis ruderalis, méritaient une attention spéciale de notre part en raison de leurs particularités respectives.

Encore grâce aux recherches poussées, nous avons pu constater que les effets du CBD varient selon l’espèce qui est consommée.

En effet, les conséquences du cannabis sativa et du cannabis indica sont totalement différents lorsqu’ils se retrouvent dans le corps humain. Nous avons également appris que le cannabis ruderalis, une sous-espèce du CBD, possède des capacités particulières de par son autofloraison. Cette faculté s’est, par ailleurs, propagée dans tous les autres espèces qui auront subi un croisement avec le cannabis ruderalis.

Désormais, même s’il ne fait toujours pas l’unanimité dans le monde, le CBD commence à être de plus en plus présent au quotidien. Cela s’explique par les nombreuses formes qu’il peut prendre pour des fins différentes. Par exemple, la crème de CBD aide particulièrement la peau à lutter contre l’acné et le psoriasis.

La molécule se fait également sa place dans le monde du cosmétique graduellement. Pour une utilisation satisfaisante du CBD, il vous suffit tout simplement de vous procurer le CBD qui aura la forme convenable pour répondre à votre demande.

Pour savoir ce dont vous avez besoin, vous n’avez qu’à revenir plus haut dans notre article. Pour ce qui est de l’avancée du CBD dans la législation, nous pouvons en conclure que la substance a fait un bon bout de chemin, mais qu’il lui reste encore un voyage assez long pour se faire accepter dans le monde entier.

Actuellement, les différentes conventions citées ci-dessus font le point sur le CBD et son statut. Toutefois, nous pensons que ces conventions présentent encore des failles et que les éléments contradictoires devraient être traités au plus vite pour éliminer la discréditation du CBD auprès de certains pays. Pour l’instant, les bienfaits et les effets secondaires du CBD ne cessent de subir des retournements de situation.

Avec les études qui sont toujours en cours, nous ne pouvons pas encore clairement déclaré que le CBD n’est pas responsable des dangers qu’on lui reproche. Néanmoins, nous pouvons affirmer en toute confiance que le CBD mérite sa place dans ce monde.

Dans le cas contraire, cette substance n’aurait jamais été utilisée dans les temps anciens. Pour l’heure, le débat est donc toujours sans fin. Comme toutes les substances et les produits qui arrivent sur le marché, le CBD fait l’objet de certaines contre-indications.

Effectivement, le CBD n’est pas toujours propice à offrir ses plus grandes vertus face à quelques situations particulières. Par exemple, les personnes qui font l’objet de troubles de la tension artérielle pourraient récolter du CBD plus de mal que de bien. L’addiction est également un sujet qui fait toujours surface lorsque l’on parle du CBD.

Bien que cette substance puisse créer cette accoutumance dans certains cas assez rares, la société a encore bien du mal à reconnaître la véritable molécule qui cause l’addiction dans le cannabis : le THC. Le CBD qui est également l’un des composants du cannabis, subit malgré lui cette réputation commune.

Dans l’article, nous avons également traité une partie particulièrement intéressante : l’interaction entre les médicaments et le cannabis. Ainsi, face à cette analyse, nous pouvons en déduire que le CBD peut engendrer de mauvaises surprises s’il est mélangé avec des médicaments inadéquats. Nous avons fait part d’une liste pour que vous puissiez voir les principaux médicaments à éviter en parallèle avec la consommation du cannabis. Toutefois, nous réitérons toujours notre recommandation : le meilleur moyen de s’éloigner du danger est de toujours prendre l’avis de son médecin et de lui mentionner bien clairement la consommation de CBD, afin qu’il puisse prescrire le traitement adéquat. Pour finir, nous avons aussi présenté une liste non-exhaustive mentionnant les catégories de personnes qui ne sont pas forcément propices à la consommation de CBD.

En effet, les études ne sont pas assez concrètes pour éliminer totalement les risques chez les personnes fragiles. En bref, le CBD est une substance qui fait encore l’objet de plusieurs études.

En attendant des résultats concrets, la meilleure chose à faire est de la consommer avec modération si besoin est tout en évitant de s’exposer à des risques inutiles et en se renseignant minutieusement sur le produit que l’on s’apprête à ingérer. En effet, c’est la qualité du CBD qui assure ses bienfaits et ses risques.